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16/01/2013

Toutes & Tous concernés...

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Illettrisme, pourquoi une grande cause

Illettrisme ? De quoi parle-t-on ?

L’illettrisme qualifie la situation de personnes qui, après avoir été pourtant scolarisées en France, ne maîtrisent pas les compétences de base nécessaires en lecture, écriture et calcul pour être autonomes dans des situations simples de leur vie quotidienne.

Au quotidien, ces personnes se trouvent dans l’incapacité d’écrire un message, de lire le carnet scolaire de leur enfant, une notice de médicament, une consigne de travail ou de sécurité, elles éprouvent des difficultés à utiliser un distributeur automatique de tickets, de billets, à lire un plan, à faire un calcul simple.

L’illettrisme touche tous les domaines, tous les âges, tous les espaces de vie. 

 

 

Combien de personnes concernées ?

Dans notre pays, aujourd’hui, 3 100 000 personnes soit 9% des adultes scolarisées en France, sont confrontées à l’illettrisme.

Pourtant, les personnes qui sont entrées dans un parcours de formation, qui ont bénéficié d’un accompagnement, et tous ceux qui agissent au quotidien à leurs côtés savent que l’on peut réapprendre et progresser à tous les âges de la vie.

L’illettrisme n’est pas une maladie, c’est une situation de laquelle on peut sortir. C’est aussi une situation que l’on peut prévenir et éviter.

C’est pour donner une nouvelle ampleur à cet impératif dans notre société que les 59 grandes organisations nationales, fédérées par l’ANLCI, ont choisi de porter plus haut la voix de ceux qui sont concernés, de ceux qui proposent des solutions, dans tous les domaines, en demandant à faire de l’illettrisme la grande cause 2013.

 

 

Les enjeux de la mobilisation pour faire de l’illettrisme la grande cause nationale

Chacun doit aujourd’hui prendre la mesure de l’ampleur de ce phénomène dans notre pays, et se mobiliser.
Le label Grande cause nationale pourrait jouer un rôle essentiel au service de cette mobilisation, afin de permettre à la prévention et à la lutte contre l’illettrisme de progresser dans notre pays.

Faire de l’illettrisme une GRANDE CAUSE NATIONALE POUR :
- Changer le regard sur ce phénomène.
- Affirmer que l’on peut (ré)apprendre à tous les âges.
- Susciter une mobilisation de tous les décideurs et de tous les acteurs.
- Valoriser le travail de tous ceux qui agissent au quotidien.
- Faire converger les moyens déjà existants vers ceux qui en ont le plus besoin

En savoir plus sur la mobilisation 
Les membres du collectif « illettrisme grande cause 2013 ? »

Apportez votre soutien en un clic

 

13/01/2013

... 4 variations sur les moutons de Panurge...

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09/01/2013

impôts sur les feignants / Montéhus 1931

 

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Montéhus, 1872-1952, chansonnier français




en voici les paroles.



Que l'on impose les très grandes richesses,
Ceux qui possèdent des châteaux, des palais,
Ceux dont la vie n'est faite que d'allégresse,
Sans nul souci, ne travaillant jamais.

Que l'on impose les archimillionnaires,
Mais qu' désormais on laisse à l'ouvrier,
Intégralement l'argent de son salaire,
Pour qu'il n'y ait plus d' misère à son foyer,

Au lieu d'imposer l' travailleur,
Qui gagne le pain de ses enfants,
Imposez plutôt les noceurs,
Qui gaspillent tant d'argent.


Refrain
Oh, oui ! La loi qu'il fallait faire,
J' vous l' dis, messieurs du Parlement,
C'est pas l'impôt sur les salaires,
Mais c'est l'impôt sur les fainéants.


Vous qui voulez qu'on repeuple la France,
N'écrasez pas par de nouveaux impôts,
Le travailleur, car alors sa conscience,
Se révolterait contre tous ses bourreaux.

Ce que le père peut gagner à l'usine,
Ça, c'est sacré ! Messieurs, n'y touchez pas !
Oui, votre impôt, c'est l'impôt d' la famine,
Et cette loi, Marianne, fiche-la en bas.

Au lieu d'imposer l' travailleur,
Qui enrichit l' gouvernement,
Imposez plutôt les noceurs,
Et qu'ils paient pour les pauvres gens.


au Refrain


et, en prime, la version chantée par  Francis Marty, en 1931

 

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